Cabinet de curiosités sonores – Musique de chambre, de cuisine et de salle de bains
Résidence de création (développement sur Pure Data)
Entrée libre
Rencontre publique avec les artistes le vendredi 8 janvier de 15h à 18h30
Le Lieu multiple est coproducteur du nouveau projet de Al1 et Ant1
« Ce n’est pas de l’éveil musical, c’est du réveil musical… On va réveiller les Hommes pour qu’ils deviennent des musiciens de leur quotidien… » Al1 & Ant1
La symphonie électroménagère est un entresort où le public s’amuse à jouer de la musique
«expérimentale » avec les objets du quotidien. Au total, une trentaine de personnes peuvent jouer simultanément. Pour pouvoir s’épanouir complètement, la symphonie doit utiliser des éléments variés et typiques de l’environnement quotidien. C’est pourquoi chaque instrument s’inspire des lieux clés de la maison (téléporte-à-son, basse-room, stand d’art télé–phonique, La cour de récré-à-son). Permettre au public de participer à une création sonore autour de machines musicales, ludiques et poétiques est au centre du travail d’Al1 & Ant1.
Retrouvez la programmation du Lieu multiple pour la période jan > juin 2010 dans la nouvelle plaquette. Sa sortie est attendue pour le 11 janvier mais vous pouvez la télécharger dès maintenant et pour le reste du semestre en cliquant en haut à droite de la page d’accueil ou ici au format PDF .
Venez rencontrer, découvrir et questionner Al1 & Ant1 sur leur nouvelle création :
La symphonie électroménagère
Cabinet de curiosités sonores – musique de chambre, de cuisine et de salle de bains
Entrée libre
Après 4 jours de résidence au Lieu multiple, ces deux fanas de récupération, d’électronique, de bidouille et de pure data, se mettent à votre disposition pour répondre à toutes vos interrogations, même les plus farfelues…
La signature de la convention du premier Réseau Arts Numériques international constitué de 31 structures artistiques, scientifiques et industrielles internationales, dont l’Espace Mendès France avec le Lieu multiple, son secteur création numérique et multimédia, aura lieu le 11 février 2010 à 14h au Théâtre Paris Villette, en téléprésence avec les partenaires régionaux, français et internationaux. A noter aussi la présence de l’Ecole européenne supérieure de l’image de Poitiers / Angoulême dans le réseau.
Depuis 2007, s!est développé un réseau de structures de recherche artistique, scientifique et industrielle, de production, de diffusion et de formation, œuvrant dans les domaines de la création numérique au niveau national et international, initié et coordonné par le centre des arts d!Enghien-les-Bains.
Le réseau arts numériques, dénommé RAN, constitue un espace unique de transversalité entre l’art, la science et l’industrie. Il décloisonne ces secteurs pour ouvrir un lieu de création et d’innovation inédit. Le RAN développe un principe de mutualisation qui encourage l’échange, la réflexion et la coproduction entre les structures artistiques, scientifiques et industrielles. Il favorise la synergie entre des compétences croisées et participe au renforcement de la coopération nationale et internationale.
Le 11 février prochain, les 31 membres du RAN (liste ci-après) signeront la convention de ce nouveau réseau et présenteront leurs objectifs et projets.
contact presse : Isabelle Louis – tél : 01 42 78 18 04 – 06 82 36 21 34 – contact@isabellelouis.com
coordination centre des arts : Sarah Faguer– sfaguer@cdarts.enghien95.fr – tél : 01 39 64 11 39
ATI – Université Paris 8 Département Arts et Technologies de l’Image _Paris_ FRANCE (Marie-Hélène Tramus)
Bodig Collectif artistique corps / arts et nouveaux média Istanbul_TURQUIE (Aylin Kaylem)
body>data>space Collectif artistique corps / arts numériques_London_ANGLETERRE (Ghislaine Boddington)
centre des arts Scène conventionnée écritures numériques_Enghien-les-Bains_FRANCE (Dominique Roland)
Didascalie.net Plateforme de création-recherche-transmission en spectacle vivant_Paris_FRANCE (Georges Gagneré)
Digitalarti.com Média international de l’art numérique_Paris_France (Malo Girod de l’Ain)
Digital Flesh – Université Paris 8 Laboratoire de recherche et création artistique_ Saint-Denis_FRANCE (Armando Menicacci & Christian Delécluse)
Digital Performances & Culture Association dédiée au développement et à la promotion de l’innovation et des arts et spectacles technologiques_Toulouse_FRANCE (Philippe Baudelot)
Ness El Fess Création – diffusion – formation artistique_Tunis_TUNISIE (Syhem Belkhodja)
Pôle ICI Pôle de compétitivité Industrie de la Créativité et Innovation_Nice_FRANCE (Olivier Echapasse)
Pôle ModeSCo Université de Caen Basse-Normandie Modélisation en sciences cognitives Caen_FRANCE (Francis Lestienne)
Théâtre Paris Villette – Programme x-réseau Spectacles vivants et internet_Paris_ FRANCE (Laurent Ribault)
Transcultures Centre interdisciplinaire des arts électroniques et sonores _Mons_BELGIQUE (Philippe Franck)
LA CHARTE DU RAN
Définition :
Le RAN se donne pour but de favoriser le développement des arts numériques à travers la recherche artistique, scientifique et technique, la production, la diffusion et la médiation, la formation et l’éducation.
Composition :
Le RAN est constitué de structures de recherche artistique, scientifique et industrielle, de formation, de production et de diffusion œuvrant dans le domaine de la création numérique.
Déontologie :
Le RAN ne défend aucune école artistique ou scientifique spécifique.
Le RAN respecte les différents contextes propres à chacun de ses membres dans le respect de l’identité, des objectifs, du fonctionnement, de la politique artistique et des moyens de chacun. Il s’agit de s’appuyer sur ce qui rapproche l’ensemble des partenaires tout en conservant ce qui les distingue.
Engagement :
Les membres du RAN s’engagent à :
Promouvoir les croisements recherche – production – diffusion – formation / art – science – industrie à travers :
le développement de la coopération entre les structures de production, de formation, de recherche et de diffusion dans le domaine des arts numériques,
la consolidation des liens entre art, science et industrie,
la circulation des savoirs développés dans les domaines artistique, scientifique et technique,
les relations, échanges d’informations et collaborations entre les acteurs culturels, scientifiques et industriels.
Mutualiser entre les structures à travers :
l’expérimentation technique et artistique, les échanges et la mutualisation des savoir-faire et des
méthodes,
la mise en place d’accueils-studios ou de résidences mutuels,
le développement de coproductions d’œuvres,
la diffusion commune des œuvres,
la mise en place de liens durables entre les acteurs du réseau,
l’information des autres membres sur leurs projets respectifs,
Participer à l’accompagnement des projets à travers :
le suivi et le soutien des artistes, techniciens, chercheurs dans le développement de leurs projets et leurs recherches,
la mise en place d’échanges interdisciplinaires,
l’organisation d’ateliers pilotes expérimentaux,
la mobilité des artistes et des œuvres.
Communiquer et faire œuvre de médiation à travers :
le soutien des actions de formation et de sensibilisation : ateliers, rencontres, masterclass…,
la diffusion ou l’édition de documents de communication et de réflexion des structures associées,
le soutien à l’essor des événements et lieux dédiés,
le lobbying auprès des institutions pour la défense et le développement des arts numériques.
Toute la lumière sur l’ombre des filles et des garçons
Résidence
Prolongation de la résidence avec la Compagnie Sans Titre (Anne Morel) dans le cadre du travail autour de l’ombre et du genre. « Est-ce que l’ombre est une fille ou un garçon ? » est une forme artistique en recherche, manipulant théâtre, hip-hop et création numérique.
Cette résidence fait suite aux explorations réalisées au mois de décembre 2009 par les équipes croisées de la compagnie Sans Titre, celle de la plate-forme numérique Didascalie, et celle du Lieu multiple, autour de l’identité du genre et de l’ombre. L’enjeu de ce nouveau rendez vous, est de mettre au point, des « outils numériques » accessibles, qui permettront de développer le dispositif intermedia « Toute la lumière sur l’ombre », dans sa dimension recherche – expérimentation – transmission.
Les professionnels, de tous horizons artistiques, ont désormais une occasion unique d’entreprendre des études de deuxième cycle tout en poursuivant leur projet personnel.
Comme son nom l’indique, la maîtrise interdisciplinaire en art accorde une place prépondérante à l’exploration, à la diversité et aux possibilités de dialogues entre les différentes disciplines artistiques.
L’interdisciplinarité est une attitude intellectuelle et productive dans laquelle la question posée et l’intention créatrice prédominent sur la discipline académique et le médium d’expression. Le cadre de travail est ici à la fois unique et complexe, qu’il demande une collaboration sur mesure entre spécialistes de différentes disciplines et médiums ou qu’il exige un dépassement généraliste de la part d’individus disciplinairement et expressivement situés. Dans tous les cas, l’interdisciplinarité est en prise sur une réalité d’époque génératrice de problématiques inédites, émergentes, débordant des champs de compétence convenus et susceptibles de transformer en profondeur les classifications disciplinaires et médiatiques existantes.
Ce programme s’inscrit dans un cadre d’enseignement flexible et novateur où les cours sont donnés principalement à distance. Tout en entreprenant une démarche d’apprentissage personnalisée, les professionnels se joignent à une communauté en réseau où ils peuvent échanger avec d’autres artistes passionnés et des professeurs compétents.
Une fois par an, au cours de séminaires intensifs dispensés à l’École internationale d’été de Percé, tous les étudiants sont invités à se retrouver pour partager leur expérience et approfondir leur réflexion.
Film de Jean-Pierre Mirouze – 2004 – 26 min
producteurs Flight Movie, CNRS Images.
Intervention de Jean-Pierre Gazeau, ingénieur de recherches, et Saïd Zeghloul, professeur, laboratoire de mécanique des solides, université de Poitiers/CNRS.
Tarif : 2,50€ – réduit 1,50€
De nombreuses personnes sont plus ou moins lourdement handicapées à la suite de traumatismes. La science s’efforce aujourd’hui de mettre au point des solutions pour que ces hommes et ces femmes retrouvent un maximum d’autonomie.
Des logiciels de reconnaissance vocale permettent de commander un ordinateur par la parole. Et si la parole fait défaut, d’autres solutions existent. De simples mouvements de la tête permettent d’orienter un rayon lumineux qui interagit avec un clavier virtuel sur l’écran de l’ordinateur.
Des robots peuvent aider les handicapés en leur permettant de manipuler des objets. René Farcy, chercheur au CNRS, travaille sur un dispositif qui peut faciliter les déplacements des non-voyants. Un boîtier émet un rayon laser qui détecte les obstacles. Une information tactile ou auditive, modulée selon la distance de l’obstacle, est transmise à l’aveugle et lui donne une idée du paysage qui l’environne.
Les blessés médullaires ne peuvent plus commander leurs jambes car la rupture de la moelle épinière interrompt le flux nerveux. Des électrodes implantées dans les nerfs qui commandent les muscles des jambes et des cuisses sont reliées à un boîtier électronique commandé par le blessé. La conception d’un dispositif efficace suppose une coopération entre spécialistes des neurosciences et spécialiste des robots bipèdes.
La solution ultime sera bien sûr la commande directe à partir de la pensée. Des expérimentations ont lieu pour piloter un petit robot directement à partir de l’activité électrique du cerveau, captée par des électrodes non-invasives.
Toutes ces possibilités de limiter les handicaps ne règlent pas obligatoirement les problèmes psychologiques et humains. Parallèlement aux recherches, le film nous montre le travail quotidien des médecins et des infirmiers au service de rééducation de l’Hôpital Henri Poincaré à Garches.
Informations et réservations à l’Espace Mendès France : 05 49 50 33 08
Dans le cadre de la semaine du son, plus d’infos, ici.
Gratuit – Groupe de 10 personnes (enfants et adultes ; musiciens et non musiciens)
La Méta-Mallette est composée de 8 manettes de jeux ou joysticks (généralement utilisés pour les jeux vidéo) permettant de jouer musique et image assistées par ordinateur (M.A.O.) en temps réel et à plusieurs. Les sources sonores sont de tout ordre ; sample, base de données audio, enregistrements sonores réalisés par les participants… et s’apparentent aux constructions utilisées en musique électroacoustique.
L’enjeu pédagogique de ce dispositif est de travailler sur de nouvelles interfaces et de développer de nouveaux gestes de création artistique. Il s’agit, sur le fond, de travailler sur l’écoute (captation de sons, reproduction de sons) et de « jouer ensemble » qui implique l’écoute de l’autre et la prise en compte de la codification musicale sous toutes ses formes, avec l’aide de langage comme le soundpainting (langage de composition en temps réel créé par Walter Thompson). En 2010, l’orchestre de joysticks interviendra à Parthenay dans le cadre de la semaine du son (20/01/2010) et avec le projet « atelier de musique improvisé » du CRR (Poitiers) avec Marc Brochet et l’équipe du Lieu multiple en mai et juin 2010.
Ce projet est porté par l’équipe du Lieu multiple en partenariat avec Puce Muse de Rungis.
Dans le cadre de la semaine du son, plus d’infos, ici.
5 € P.T et 2 € C.C
Thomas Tilly / Tô
musique expérimentale/field recording
Thomas Tilly est un artiste sonore originaire de Poitiers ayant déjà à son actif plusieurs disques dont le magnifique « Elaeis Guineensis ». Son travail, basé sur l’étude de notre environnement, se concrétise lors de diffusions/concerts et par la réalisation d’installations sonores et d’espace d’écoute. Thomas est également membre du trio noise « L’échelle de Mohs ».
Des valises en carton ouvertes au public d’où émerge tout un dispositif de petites mécaniques simplissimes. Les moteurs suspendus n’entraînent que leur propre tournoiement. Le son des frottis frottas sur diverses surfaces est hypertrophié par l’amplification. Ça vibre, ça tremble, ça cliquette, ça roule. Ça crisse, ça siffle. C’est du petit vent, des petites feuilles dans le petit vent, des petits graviers qui roulent, une petite terre qui tremble. C’est un raz de marée dans une flaque d’eau.
Dans le cadre de la semaine du son, plus d’infos, ici.
Tomoko Sauvage, musicienne japonaise qui vit à Paris, compose et joue avec de l’eau et des bols en porcelaine. Elle utilise des hydrophones (microphones sous l’eau) pour capturer le son subtil des vagues et des gouttes d’eau qui résonnent dans ces bols. Elle tisse ces sons sereins en une trame électronique contemplative et sensuelle, jouant également, dans ses performances, avec les reflets dansants de la lumière à la surface de l’eau. Elle a collaboré sur ce projet avec les musiciens Gilles Aubry, Momus et Emmanuel Rébus. Cette année, son premier album solo, «Ombrophilia» est sorti sur le label américain either/OAR.
Inscrit depuis 1999 ans dans le réseau des Espaces culture multimédia initié par le ministère de la culture, le Lieu multiple est le secteur création multimédia et numérique de l'Espace Mendes France, centre de culture scientifique, technique et industrielle en Poitou-Charentes. En offrant des espaces de rencontre, des moyens d'analyse, de réflexion et de développement de l'esprit critique, le Lieu multiple propose d'interroger les usages et les pratiques des technologies numériques dans notre société et dans la création. L'esprit et le fonctionnement du Lieu multiple s'appuient sur la prise en compte des principes de diversité culturelle.