Lieu multiple

création numérique à l'Espace Mendès France

Archive for août, 2007

Empty Cube

Posted by odile On août - 30 - 2007
oct ’05oct
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Installation/art numérique conçue et présentée par Mickaël Auffret, artiste multimédia et 3D, designer vidéo, et Quentin Delamarre, informaticien (Ecole Centrale, INRIA, XD productions).

Au sein d’un cube, une structure numérique évolue, influencé par son environnement immédiat. Une croissance imprévisible, des battements organique, une géométrie chaotique : est-ce vivant ? Quels sont les limites entre réel et virtuel ? entre l’algorithme et l’intelligence ?

A l’occasion de la Fête de la science, l’installation sera présentée en duplex avec la Société des arts technologique de Montréal au Québec.

Une coproduction avec L’Olympic (Nantes).

voir : http://www.emptycubes.com/

Tentative de définition de l’art numérique

Posted by ptreguer On septembre - 4 - 2007

Il faut que le courant passe…

« L’art numérique qui ne serait qu’une économie serait un art moins que moyen pour détourner l’expression de Bourdieu.
L’art numérique qui ne serait qu’immatériel redeviendrait une tentative désespérée pour mimer le concept ou simuler le réel la matière en moins.
L’art numérique qui ne serait qu’interactif ne serait q’un interrupteur de plaisir, un jeu le ludique en moins.
L’art numérique qui ne serait qu’immersif toucherait seulement les sens qui auraient aimé qu’on leur parle.
La plus grande réussite de l’art numérique serait probablement celle qui en tirerait les leçons pour tenter de changer le monde, rien qu’un peu mais à propos, au moins dans les têtes.
Le numérique dans l’art n’est pas un implant binaire et alternatif.
L’art dans le numérique, c’est ce qui reste quand on a coupé le courant. ».

Cette tentative de définition de Maurice Benayoun donne à elle seule la difficulté de tenter de « positionner » l’art et la création numérique dans une société où de plus en plus de choses deviennent, elles-mêmes numériques et génèrent des comportements, des usages liés à son omniprésence.
D’ailleurs, cette seule appellation permet de circonscrire le territoire d’action qui inclue tout autant, vidéo-art, art sur ordinateur, art nouvelles technologies, art médiatique, net art, bio-art. Etre un peu partout deviendrait-il alors synonyme d’être nulle part ?

Cette tentative doit alors s’accompagner d’une nécessaire prise en compte d’une inscription historique, avec les initiateurs « sans le courant », comme Marcel Duchamps ou l’ensemble du mouvement DADA, suivi du courant Bauhaus et les indispensables adeptes du mouvement Fluxus sans omettre Messieurs John Cage et Joseph Beys. Mais cela impose d’inscrire les incontournables visionnaires comme Nicolas Schöffer, Bill Viola, Nam June Paik suivis par les premiers artistes programmeurs comme John Maeda, David Rockeby.

Que dire aujourd’hui de la nébuleuse en perpétuelle extension ,des artistes réels ou auto proclamés, qui utilisent ces outils en constante mutation ? Où se situe le sens et comment le retrouver lorsqu’on est spectateur ou spect’acteur dont la présence est souvent sollicitée, au détriment parfois de l’exercice l’esprit ? Le phénomène gagne du terrain, mais son ubiquité (merci Monsieur K.DICK), ne fait pas sa force. Il se forge à coup de ruptures, mais aussi de continuités dans un flux perpétuel et désormais permanent d’informations structurées/déstructurées.

Un exemple ponctuel mais révélateur, celui du statut de réalisateur et de distributeur de film dans l’univers entier, qui s’offre désormais à tout à chacun, pour le meilleur et pour le pire. Dans l’envie et le besoin d’exprimer quelque chose de personnel, d’intense, ne réside pas la définition d’une démarche artistique mais celui de la star Wharollienne pour au moins 5 minutes dans sa vie.

Il faut penser également à l’évolution , la mutation du boulier numérique. De la taille d’un immeuble pour le projet Manhattan en 1943 et utilisé pour la mise au point de la première bombe atomique (tragique entrée en scène) par les scientifiques américains.

Les ordinateurs et les outils numériques d’aujourd’hui feront sourire nos enfants. Les tours figées des espaces publics numériques, s’effaceront devant les « laptops » liés aux usages nomades qui seront à leur tours remplacés par des périphériques nanotechnologiques dont les téléphone portables (i-pod, i-phone) représentent, d’une certaine façon, les premiers soubresauts.

L’accés au nouvelle technologies doit il se cristalliser uniquement comme un « interrupteur de plaisir », un jeu privé du ludique à l’instar d’un flux télévisuel infini et sans conscience ?

Créer impose de considérer ces choses encore inertes, que sont les ordinateurs, comme un outil, au même titre que le marteau, la machine à laver qui doit son autorisation de fonctionner grâce au doigt, à la main , à l’influx nerveux, aux cerveaux, à l’esprit et la culture de la personne qui décide de l’utiliser. Et à condition aussi d’avoir payé la facture d’électricité.

La création numérique est un art d’hybridation qui semble positionner le corps au centre de son questionnement. Il s’inscrit dans des bouleversements en terme de production, de représentation et de vision du monde. Il tente d’instaurer de nouveaux rapports entre l’art, la culture et la technologie à l’âge des industries numériques mondialisées. Les artistes dans un jeu de détournements ludiques, nous permettent de réfléchir , de réagir, en proposant des alternatives vitales à des pensées de plus en plus uniques. L’artiste propose des enjeux (en-jeux) de pensée, au même titre que le philosophe. Ces instants de mise en distance deviennent indispensables pour ne pas se noyer dans l’instantanéité, piège d’un présent sans passé, ni futur.

Il convient donc ,et de façon urgente, de convoquer et de provoquer les rencontres entre les créateurs (artistes et scientifiques) et les publics. Une œuvre, sans en dévoiler l’intimité, est un outil de pédagogie, de médiation pour qui fait l’effort de la regarder. Le parcours d’un artiste est toujours riche d’enseignement.
Des lieux comme les Espaces Culture Multimédia offrent cette possibilité de contact et de rapprochement. Il suffit, maintenant de faire passer le courant….

Ateliers cinéma d'animation

Posted by odile On septembre - 4 - 2007

Les mercredis après-midi

Atelier 5 à 8 ans de 15h à 17h

Cet atelier permettra aux enfants de découvrir séance après séance un large panel des techniques traditionnelles du film d’animation : papier découpé, pâte à modeler, sable, peinture, objets, nouilles etc. De nombreux petits films seront produits au cours de l’année, composant, au final, une petite histoire. Encadrement : Lucie Mousset

Atelier 8 à 15 ans de 14h30 à 16h30

Pour s’initier au cinéma d’animation, nous proposons à ce groupe de réaliser 2 bandes-annonces d’événements liés à l’actualité de l’Espace Mendes France. Cet atelier permettra à chacun d’appréhender le langage audiovisuel ainsi que les techniques du film d’animation. Encadrement : Alix Poupart

Atelier 16 ans et plus, de 17h à 19h

La découverte du cinéma d’animation au travers de la réalisation d’un court-métrage, tel est l’objectif de cet atelier. De l’écriture au montage, passant par le story-board et bien sûr la réalisation, ce groupe s’initiera à la construction narrative autant qu’à celle des décors et des personnages. Encadrement Alix Poupart et Lucie Mousset

Nombre de places limité. Tarif : 120€ pour l’année

Lieu : Carré Images, 16 rue St Pierre le Puellier

Contacts : Marika Boutou, Olivier Naudin 05.49.30.15.00

Inscriptions à l’Espace Mendès France jusqu’au 30 septembre

Réunion d’information le mercredi 26 septembre au Carré Images :

. A 14h pour les ateliers de 5 à 15 ans

. A 17h pour l’atelier 16 ans et plus

Freedom train

Posted by odile On août - 30 - 2007
sept ’07
20
21h00

Création multimédia/slam/blues/country associant chant poétique, musique live, théâtre de marionnettes électroniques et vidéo autour des textes de Langston Hughes jouée par Djo Doherty and band (Fr) avec Animaçao aux marionnettes virtuelles.

La création numérique

Posted by odile On août - 30 - 2007
sept ’07
21

Démonstration avec la Cie Animaçao sur les marionnettes virtuelles, un projet interdisciplinaire reliant les nouvelles technologies à une pratique séculaire, puis table-ronde avec les intervenants de Animaçao et Jean-Baptiste Labrune, Observatoire des mondes numériques en sciences humaines, étudiant-chercheur dans le domaine des interfaces informatiques pour les enfants au CNAM et à l’INRIA,, et Marc Le Glatin, directeur du theâtre de Chelles et et professeur associé à l’Université Paris 8 .

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Inscrit depuis 1999 ans dans le réseau des Espaces culture multimédia initié par le ministère de la culture, le Lieu multiple est le secteur création multimédia et numérique de l'Espace Mendes France, centre de culture scientifique, technique et industrielle en Poitou-Charentes. En offrant des espaces de rencontre, des moyens d'analyse, de réflexion et de développement de l'esprit critique, le Lieu multiple propose d'interroger les usages et les pratiques des technologies numériques dans notre société et dans la création. L'esprit et le fonctionnement du Lieu multiple s'appuient sur la prise en compte des principes de diversité culturelle.

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